Le défi
Cinq fondateurs ouvrent un atelier d'usinage à Chicoutimi en 1975 et le baptisent avec la dernière lettre de chacun de leurs prénoms : Dodec. Cinquante ans plus tard, environ 90 personnes usinent, soudent et réparent des pièces pour les barrages hydroélectriques, les alumineries et les mines. Le travail a valu à Dodec une solide réputation dans son industrie, mais pour vraiment croître, il fallait élargir sa visibilité.
Quand l'employée au marketing est partie en octobre 2025, Léonard Ruelland a pris le relais pour deux semaines et faisait encore le travail dix mois plus tard, en plus du poste pour lequel il avait été embauché. La matière était pourtant là : photos de projets, certifications, postes à combler, le tout dans des fichiers internes. Publier voulait dire repartir de zéro chaque fois.
La solution
Réunir Dodec et ses quatre entreprises sœurs sur un même calendrier, et transformer ce que l'atelier possède déjà en une présence constante là où regardent les acheteurs et les futurs employés.
Montrer le travail que seul Dodec peut faire
Les projets publiés montrent aux acheteurs l'ampleur et la précision du travail, un mandat à la fois.
Recruter là où les gens de métier se trouvent déjà
Les postes de soudeur, de machiniste et de CNC sortent avec prime à l'embauche et travail à l'année, droit sur la pénurie qui limite le plancher.
Laisser la culture paraître
Collectes d'employés, visites d'atelier et portraits d'équipe complètent le tout : les candidats rencontrent l'entreprise avant l'entrevue.
Les résultats
En neuf semaines, 37 contenus sont devenus 53 publications sur Facebook, Instagram et LinkedIn, avec un délai médian de 5,8 jours entre l'ébauche et la mise en ligne. Dodec planifie une part croissante du calendrier chaque mois, et la cadence tient sans que personne à l'extérieur de l'entreprise ait à la relancer.
Le travail qu'il fallait reprendre de zéro passe maintenant la révision en moins de six jours. Et l'atelier resté cinquante ans mieux connu de ses clients que du public mesure maintenant la différence. Les impressions des cinq marques du groupe ont bondi de 222 % de juillet à août. La portée a dépassé 59 000 à la mi-septembre, et l'engagement combiné des canaux atteint 5,8 %. Le système fonctionne : des gens qui ne connaissaient pas les marques Dodec les voient maintenant, et le contenu partagé trouve écho.
J'adore travailler avec Glowtify. C'est intuitif, et on voit nos chiffres grimper chaque semaine : une publication a atteint 15 000 vues peu après nos débuts. On sait que notre nom circule.



